Chaleur, routine et environnement
Une forte chaleur peut modifier temporairement le niveau d'activité. Un changement de routine ou un environnement peu stimulant peut aussi influencer le comportement, mais une baisse d'activité persistante ne doit pas être attribuée automatiquement à l'ennui.
L'EnvA rappelle l'importance de permettre au chat d'exprimer des comportements d'exploration, d'activité et de prédation dans son environnement quotidien. Voir les conseils de l'EnvA sur la vie en appartement.
Douleur et inconfort
Une douleur peut rendre le chat moins actif, modifier ses sauts, son toilettage ou ses interactions. Une baisse de mobilité nouvelle mérite d'être observée avec attention, surtout si elle s'accompagne d'une posture inhabituelle ou d'un changement de comportement.
Maladies générales et métaboliques
De nombreuses maladies peuvent s'accompagner d'une baisse d'énergie. L'appétit, le poids, la soif, les urines, les vomissements ou les changements de comportement fournissent des informations utiles au vétérinaire.
La maladie rénale chronique, par exemple, peut s'accompagner d'abattement, de faiblesse, de baisse de l'appétit, d'augmentation de la soif et de perte de poids, avec une présentation très variable d'un animal à l'autre. Voir la fiche du CHV Frégis sur l'insuffisance rénale chronique.
Chez le chat âgé, l'hyperthyroïdie peut également modifier le poids, l'appétit, la soif ou le comportement. Consulter la fiche Frégis sur l'hyperthyroïdie.